Pourquoi le Brown-out nécessite de repenser le rôle de manager ?
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Est-il surprenant de constater que ce phénomène, récemment qualifié de « brown-out » touche plus particulièrement les cadres ? Comment tenter de le prévenir ? L’absence ou la fluctuation de sens au travail a toujours existé.
Or, l’arrivée des millenials lui donne une portée encore plus forte en imposant de nouvelles attentes en termes de structure, de hiérarchie et d’appartenance. Il faut dire que les générations récentes considèrent avec suspicion l’entreprise et ses incohérences.
Une lame de fond vis-à-vis de méthodes managériales considérées comme éculées est-elle en train de se mettre en place ? Or, savoir pourquoi on travaille est bel et bien une question qui concerne toutes les générations.
La motivation : pas (seulement) une question générationnelle
Les millenials n’ont amené la question de la motivation selon Manon Poirier, DG de l’ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec. Pour elle, il n’y a pas plus de perte de sens aujourd’hui qu’il y a trois ou cinq ans. Simplement, la multiplication des flux d’informations amplifie les injonctions paradoxales et cause des ruptures dans la quête de sens.
Les nouveaux rôles du manager
Les managers portent le poids opérationnel de l’entreprise sur leurs épaules. Or, ils sont submergés d’injonctions paradoxales. La perte de sens commence par la difficulté à prioriser les taches. Désormais, les managers doivent « cocooner » leurs équipes. Il leur faut aller au-delà de la rentabilité, de la performance et de l’optimisation des budgets. Comment peuvent-ils faire face s’ils sont mal outillés ?

Vincent Lenhardt, auteur de plusieurs ouvrages sur le management, l’intelligence collective et le coaching, a écrit un ouvrage au titre révélateur : « Le responsable porteur de sens ». Or, trop souvent, on nomme des managers non pas pour leurs compétences en gestion mais pour leurs réalisations techniques.
Le collaborateur n‘est sans doute guère mieux loti. On l’exhorte à se sentir « bien » au travail, en plus de produire et d’être agile. Clairement, des efforts de communication, de pédagogie et de transparence sont nécessaires.
Et HRMAPS dans tout ça ?
HRMAPS permet de soulager le manager des tâches administratives. Ce dernier peut se consacrer pleinement au développement de sa valeur ajoutée. Ainsi, il peut proposer à ses collaborateurs une gestion de carrières riche de sens.
Ainsi, le manager contribue à construire les plans de formations. Il prépare sereinement des onboarding à l’aide d’un outil fluidifiant la circulation des données au sein de l’entreprise. Entretiens déstructurés, cohérences des écrits, un suivi efficace des actions, autant de bénéfices pour l’organisation…
A suivre : « La qualité de vie au travail (QVT) : un gage de votre marque employeur ».
La QVT constitue un levier de soutien et un outil de valorisation pour le management. Nous la distinguerons du BET (Bien-être au Travail), qui constitue le ressenti effectif sur le lieu de travail suite aux actions de QVT mises en place.
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