La digitalisation de la formation, c’est (presque) tout bénéfice !
Table des matières
Selon Thomas Chardin , dirigeant et fondateur de l’agence Parlons RH : « La marque employeur est une opportunité pour la fonction Formation ». Dès lors, la digitalisation des formations procure un avantage considérable à l’organisation qui saura penser autant en termes de logistique, qu’en expérience collaborateur. Par exemple, comment faire monter en compétences des managers intermédiaires que l’on souhaiterait former au recrutement ? Des notions de coût, de gestion de carrières, de rentabilité, de stratégie d’entreprise entrent notamment en ligne de compte.
Penser processus et compétences en amont
Si les bénéfices sont nombreux, les contraintes le sont tout autant :
-
Le budget d’élaboration et de mise en place d’un système de e-learning est le premier poste d’interrogation pour (32% des entreprises)
-
Le manque de ressources RH (26%)
-
Le manque de maturité digitale des collaborateurs (24%)
-
Les questions de sécurité liées aux accès à distance (15% des organisations)
Nous trouvons beaucoup d’entreprises avec un responsable de formation même en dessous de 300 personnes. Par contre sa définition de fonction va sensiblement changer avec de nouvelles compétences, une diminution des tâches logistiques et/ou administratives au bénéficie de la conduite de projet d’optimisation et de digitalisation. C’est pourquoi, avant de lancer un processus digitalisé, l’organisation doit identifier clairement une compétence interne sur le sujet de la formation à distance, car tous les profils RH n’ont pas ce savoir-faire. Il faut une personne capable de gérer un SIRH doté d’une plateforme de e-learning. Cela intègre deux compétences différentes : de la gestion et de la création, c’est-à-dire la capacité à produire et livrer des contenus pour les stocker dans une base d’une part, et un formateur/logisticien capable de mettre tout cela en œuvre.
Quelle stratégie d’entreprise ?
En matière de formation, les lois sont pensées pour l’apprentissage et visent à approvisionner en stagiaires et alternants les grosses structures du secteur industriel. Or, les entreprises de plus de 250 salariés n’ont quasiment aucun financement en formation par leur OPCO. Les moyens sont mis sur les moins de 250 voire les moins de 50. La formation est donc à la fois un enjeu pour :
- Attirer et maintenir les potentiels et les compétences
- Garantir et développer la performance
- Favoriser l’agilité nécessaire à l’adaptation de l’entreprise à son écosystème
- Permettre aux salariés de posséder les compétences adaptées au marché de l’emploi
Articles similaires





