Comment bien identifier et prioriser les besoins de formation en entreprise

Table des matières

    La plupart des plans de formation ressemblent à un catalogue… et pas à une stratégie.

    • Vous formez parce que c’est “dans le budget”.
    • Vous formez parce que c’est “bien vu”.
    • Vous formez parce que “ça fait plaisir aux équipes”.

    Mais vous oubliez l’essentiel : former sans identifier les besoins de formation, c’est comme construire une maison sans plan.

    Et le pire ? Vous vous retrouvez avec des actions de formation qui ne changent rien, des compétences qui stagnent et des budgets qui s’évaporent.

    La vraie performance commence par une question simple : Quels sont les besoins de formation réels, aujourd’hui, sur le terrain ?

    Dans cet article, vous allez découvrir comment identifier et prioriser les besoins de formation de manière efficace, structurés et directement liés aux objectifs de votre entreprise.

    Démarche pour identifier les besoins de formation des collaborateurs

    Identifier les besoins de formation avec précision constitue l’un des piliers d’une politique de développement des compétences efficace.
    L’objectif n’est pas de former « plus », mais de former mieux, en ciblant les compétences réellement nécessaires à court, moyen et long terme.

    Dans cette démarche, les managers jouent un rôle central.
    En contact direct avec les équipes, ils sont les mieux placés pour détecter les écarts de compétences, les difficultés opérationnelles et les potentiels à développer sur le terrain.

    Une identification rigoureuse permet :

    • D’aligner les actions de formation avec les objectifs de l’entreprise
    • D’optimiser les budgets formation
    • Et d’améliorer significativement le retour sur investissement des dispositifs mis en place
    Démarche pour identifier les besoins de formation

    Les actions de formation peuvent être classées en quatre grandes catégories :

    • Les formations obligatoires, imposées par la réglementation, la convention collective ou nécessaires à l’exercice d’une fonction
    • Les formations liées aux évolutions organisationnelles, technologiques ou métiers (nouveaux outils, réorganisation, transformation digitale…)
    • Les formations alignées sur la stratégie de l’entreprise, comme le développement d’une nouvelle activité ou l’amélioration de la relation client
    • Les formations répondant aux besoins opérationnels, identifiés par les managers ou exprimés directement par les collaborateurs

    Si les formations obligatoires en entreprise sont généralement faciles à identifier, les besoins issus du terrain restent les plus complexes à recenser, car souvent diffus, implicites ou non formalisés.

    Collecte des données : sources internes et externes

    L’identification des besoins de formation repose sur une collecte structurée, combinant plusieurs sources.
    Les données internes sont un socle indispensable pour analyser les compétences actuelles, les écarts compétences, les objectifs formation et les besoins individuels ou collectifs.
    Les entretiens professionnels, les retours des managers, les évaluations, les bilans de compétences et les indicateurs de performance constituent autant de sources fiables pour analyser les besoins de formation.
    Les sources externes permettent d’anticiper les évolutions métiers et technologiques, les tendances du marché et les nouvelles exigences réglementaires.
    Le croisement de ces informations offre une vision complète et fiable pour construire un plan de développement des compétences réaliste et impactant.

    Analyse des compétences existantes et identification des écarts

    L’analyse des compétences existantes constitue une étape centrale dans l’identification des besoins de formation. Elle consiste à évaluer les compétences actuellement présentes au sein de l’entreprise et à les comparer aux compétences nécessaires pour atteindre les objectifs fixés.

    Cette analyse doit être menée de manière globale, en prenant en compte aussi bien les compétences techniques liées aux métiers que les compétences comportementales, telles que la communication, la capacité à travailler en équipe ou la résolution de problèmes. Elle permet d’obtenir une vision claire des forces sur lesquelles s’appuyer et des axes de progression à prioriser.

    L’évaluation des compétences et la hiérarchisation des écarts représentent un véritable défi pour les responsables de formation. Elles impliquent le choix d’outils adaptés, capables d’identifier les besoins à la fois individuels et collectifs, tout en tenant compte de l’impact des compétences sur la performance globale de l’entreprise.

    La cohérence du plan de développement des compétences est alors déterminante. Celui-ci doit être aligné avec les orientations stratégiques de l’entreprise et permettre une progression pertinente des compétences nécessaires à la réalisation des missions. L’évaluation des acquis de la formation joue, à ce titre, un rôle essentiel, en permettant d’ajuster les actions futures et de construire une feuille de route réaliste et efficace.

    L’implication des différentes parties prenantes est indispensable pour fiabiliser cette démarche. Les collaborateurs, les managers et les responsables des ressources humaines doivent être associés afin de croiser les points de vue, de recueillir des informations pertinentes et de garantir une représentation fidèle des compétences disponibles.

    Outils et techniques pour évaluer les besoins de formation

    L’évaluation des besoins de formation s’appuie sur des outils variés, permettant de recueillir et d’analyser les informations de manière structurée. Questionnaires, entretiens individuels, évaluations à 360° ou outils de suivi constituent autant de leviers pour objectiver les besoins et orienter les décisions.

    Le rôle du manager reste central dans ce processus. Un suivi régulier de l’avancement des missions permet de détecter rapidement les écarts de compétences ou les difficultés rencontrées par les collaborateurs. La mise en place d’entretiens de suivi des objectifs, qu’ils soient trimestriels ou semestriels selon la nature des missions, favorise une meilleure anticipation des besoins et renforce l’efficacité des actions de formation mises en œuvre.

    Cette approche permet de proposer des formations plus ciblées, mieux adaptées aux enjeux opérationnels et directement contributives à la performance individuelle et collective.

    Utilisation de questionnaires adaptés pour identifier les besoins

    Les questionnaires constituent un outil particulièrement efficace pour identifier les besoins de formation, à condition d’être conçus de manière rigoureuse et ciblée. Ils permettent de recueillir des données à la fois objectives et qualitatives, tout en donnant la parole aux collaborateurs de façon structurée.

    Pour être réellement exploitables, les questionnaires doivent être directement reliés aux enjeux de l’entreprise et aux compétences attendues. Il ne s’agit pas de multiplier les questions, mais de formuler des items clairs, compréhensibles et orientés vers les situations de travail réelles. Des questions trop générales ou trop théoriques risquent de produire des réponses peu exploitables, voire biaisées.

    Un questionnaire bien conçu permet d’identifier des écarts de compétences, de faire émerger des besoins non exprimés lors des entretiens et de détecter des tendances communes à plusieurs équipes ou métiers. Il peut également intégrer une dimension prospective, en interrogeant les collaborateurs sur les compétences qu’ils estiment devoir développer face aux évolutions de leur poste, des outils ou de l’organisation.

    L’exploitation des résultats nécessite une analyse attentive. Les réponses doivent être croisées avec d’autres sources d’information, notamment les retours des managers et les objectifs stratégiques, afin d’éviter une lecture isolée ou purement déclarative. Utilisés de cette manière, les questionnaires deviennent un véritable levier d’aide à la décision pour construire un plan de formation cohérent et pertinent.

    Exploitation des données via un recueil structuré (Excel, PDF, outils digitaux)

    Une fois les besoins identifiés, leur exploitation repose sur la qualité du recueil et de la structuration des données. Centraliser les informations dans des formats adaptés permet d’assurer un suivi fiable et d’améliorer la lisibilité des décisions prises en matière de formation.

    Les supports tels qu’Excel ou les documents PDF sont encore largement utilisés pour consolider les besoins, notamment dans les organisations disposant de processus déjà structurés. Ils offrent une première base de formalisation, permettant de classer les demandes, de les regrouper par thématique ou par population, et d’en suivre l’évolution dans le temps. Toutefois, ces formats peuvent rapidement montrer leurs limites en termes de mise à jour, de partage de l’information et de traçabilité.

    Les outils digitaux et les formulaires en ligne apportent une réponse plus souple et plus évolutive. Ils facilitent la collecte des données, automatisant leur consolidation et permettant un accès en temps réel aux informations. Cette structuration favorise une vision globale des besoins de formation et simplifie le reporting, notamment lors de la présentation du plan de développement des compétences aux instances internes.

    Un recueil structuré des données permet également d’inscrire la démarche formation dans une logique d’anticipation. En analysant les besoins récurrents, les évolutions des demandes et les écarts persistants, l’entreprise peut mieux prévoir les compétences à développer et ajuster sa stratégie de formation en amont, plutôt que de répondre uniquement à des situations d’urgence.

    Cette organisation des données constitue ainsi un socle indispensable pour piloter efficacement la formation, sécuriser les choix réalisés et renforcer la cohérence entre les besoins identifiés, les actions mises en œuvre et les objectifs de performance de l’entreprise.

    Priorisation des besoins de formation : critères et méthodes

    La priorisation des besoins de formation constitue une étape décisive dans la construction d’un plan de développement des compétences cohérent et réaliste. Une fois les besoins identifiés, l’enjeu n’est plus de les recenser, mais de déterminer lesquels doivent être traités en priorité, en tenant compte des orientations stratégiques de l’entreprise, des ressources disponibles et des contraintes temporelles.

    Une première approche consiste à analyser les besoins au regard des objectifs stratégiques. Les formations qui contribuent directement à la réalisation des projets structurants, à l’amélioration de la performance ou à l’accompagnement des transformations de l’entreprise doivent être positionnées comme prioritaires. Cette lecture stratégique permet d’identifier les compétences critiques, c’est-à-dire celles dont l’absence ou l’insuffisance pourrait freiner l’atteinte des objectifs ou générer un risque opérationnel.

    La priorisation doit également intégrer la dimension budgétaire. Les ressources financières allouées à la formation imposent des arbitrages et nécessitent d’évaluer le rapport entre le coût des actions envisagées et leurs impacts attendus. Cette analyse favorise une allocation plus efficace des budgets, en privilégiant les actions de formation à forte valeur ajoutée et en planifiant, lorsque cela est possible, les besoins moins urgents sur un horizon plus long.

    Enfin, les délais constituent un critère déterminant dans la hiérarchisation des besoins. Certains besoins de formation doivent être traités rapidement pour répondre à une obligation réglementaire, accompagner un changement imminent ou sécuriser une activité. D’autres peuvent être intégrés dans une démarche progressive, en fonction des priorités et de la capacité de l’organisation à absorber les actions de formation.

    En croisant ces différentes approches, la priorisation des besoins de formation devient un outil de pilotage à part entière. Elle permet de structurer les décisions, de justifier les choix opérés et de construire un plan de formation aligné avec les enjeux réels de l’entreprise, tout en respectant ses contraintes économiques et organisationnelles.

    Aligner les besoins avec les objectifs stratégiques de l’entreprise

    L’alignement des besoins de formation avec les objectifs stratégiques de l’entreprise constitue un levier essentiel pour garantir l’impact réel des actions de formation. Une formation n’est pleinement efficace que lorsqu’elle s’inscrit dans la vision globale de l’organisation et contribue concrètement à la réalisation de ses priorités stratégiques.

    Cette démarche implique de dépasser une approche uniquement centrée sur les compétences individuelles pour intégrer une lecture orientée performance et résultats. Les besoins de formation doivent être analysés à l’aune des projets structurants de l’entreprise, de ses orientations à moyen et long terme, ainsi que des transformations engagées. En ce sens, la formation devient un outil d’accompagnement de la stratégie, et non une action isolée ou ponctuelle.

    L’intégration des indicateurs de performance (KPI) dans cette réflexion renforce la pertinence des décisions prises. En reliant les programmes de formation aux résultats attendus, tels que l’amélioration de la productivité, de la qualité, de la satisfaction client ou de la conformité, l’entreprise peut mieux évaluer la contribution des actions de formation à la performance globale. Cette approche permet également de prioriser les besoins en fonction de leur impact mesurable et de justifier les investissements réalisés.

    Aligner formation, vision et KPI favorise enfin une meilleure lisibilité du plan de développement des compétences auprès des parties prenantes. Les actions de formation gagnent en légitimité, les objectifs sont clarifiés et les résultats plus facilement mesurables. L’entreprise se dote ainsi d’un cadre structurant pour piloter la montée en compétences des salariés de manière cohérente et durable.

    Prise en compte des priorités individuelles et collectives

    La prise en compte simultanée des priorités individuelles et collectives constitue l’un des principaux enjeux de la priorisation des besoins de formation. Une démarche centrée exclusivement sur les attentes individuelles risque de disperser les actions de formation, tandis qu’une approche uniquement collective peut négliger des besoins spécifiques pourtant déterminants pour la performance et l’engagement des collaborateurs.

    L’une des méthodes consiste à analyser les besoins individuels exprimés lors des entretiens professionnels et des échanges managériaux, puis à les mettre en perspective avec les objectifs et les enjeux des équipes ou des départements. Ce croisement permet d’identifier les besoins récurrents, partagés par plusieurs collaborateurs, et de les transformer en priorités collectives. Les besoins plus spécifiques peuvent, quant à eux, être intégrés dans une logique de développement ciblé ou différé.

    La structuration des besoins par métier, par équipe ou par fonction constitue également un levier efficace. Elle permet de regrouper les besoins similaires, d’optimiser les actions de formation et de renforcer la cohérence des parcours proposés. Cette approche favorise une montée en compétences collective, tout en tenant compte des niveaux et des contextes individuels.

    Enfin, l’arbitrage entre priorités individuelles et collectives repose sur un dialogue continu entre collaborateurs, managers et responsables de formation. Cette concertation permet d’ajuster les décisions, de clarifier les attentes et de garantir que les actions de formation répondent à la fois aux besoins opérationnels et aux perspectives d’évolution des collaborateurs. En conciliant ces deux dimensions, l’entreprise construit une politique de formation équilibrée, capable de soutenir durablement la performance collective tout en valorisant les parcours individuels.

    Évaluation continue et réajustement des besoins de formation

    La formation ne doit pas être perçue comme un événement ponctuel, mais comme un processus évolutif. Les besoins de formation changent en fonction des évolutions des métiers, des outils, de l’organisation ou des priorités stratégiques. Il est donc essentiel d’instaurer un cycle d’évaluation continue, permettant d’actualiser régulièrement les besoins identifiés et d’ajuster la stratégie formation en conséquence.

    Cette démarche s’appuie sur une observation constante du terrain et sur la collecte régulière de données. Les entretiens, les évaluations de performance, les retours des managers et les indicateurs de performance doivent être utilisés comme des signaux d’alerte et de réajustement. Une réévaluation périodique permet de corriger les écarts, d’anticiper les nouveaux besoins et d’éviter que les actions de formation deviennent obsolètes.

    En adoptant une logique de cycle continu, l’entreprise renforce la cohérence de son plan de formation et améliore sa capacité à accompagner les transformations. Cette approche garantit également une meilleure réactivité face aux évolutions, tout en maintenant une vision stratégique et un pilotage structuré des compétences.

    Suivi des indicateurs de performance (KPI) liés aux formations

    Mesurer l’efficacité des formations est indispensable pour ajuster les priorités et démontrer la valeur ajoutée des actions mises en place. Les KPI permettent de passer d’une logique d’investissement à une logique de performance, en reliant les actions de formation aux résultats attendus.

    Parmi les indicateurs essentiels figurent le taux de participation, le taux de satisfaction, et le taux de réussite des évaluations post-formation. Ces KPI donnent une première mesure de l’engagement et de la qualité perçue des actions. Mais il est également important de suivre des indicateurs plus orientés performance, tels que l’évolution des compétences, l’impact sur la productivité, la réduction des erreurs ou l’amélioration de la qualité de service.

    Le suivi de ces KPI doit être régulier et intégré dans le pilotage global de la formation. Les résultats obtenus permettent de réajuster les priorités, de renforcer les actions les plus efficaces et de revoir celles qui n’atteignent pas les objectifs.

    Implication des Opco et dispositifs légaux comme le CPF dans la formation

    Les acteurs institutionnels et les dispositifs légaux constituent un cadre incontournable dans l’identification et la priorisation des besoins de formation. Les Opco, en tant qu’interlocuteurs privilégiés des entreprises, apportent un appui technique et financier, et peuvent orienter vers des dispositifs adaptés aux besoins des secteurs. Ils jouent également un rôle important dans la structuration des parcours de formation et dans la validation de certaines actions.

    Parallèlement, les dispositifs légaux comme le CPF (Compte Personnel de Formation) doivent être intégrés à la réflexion, car ils offrent une possibilité de financement et de mobilisation des compétences à l’échelle individuelle. Leur prise en compte permet d’articuler les besoins collectifs et les projets de développement personnel, tout en optimisant les ressources disponibles.

    La connaissance de ces dispositifs et leur intégration dans la stratégie formation renforcent la pertinence des actions proposées. Elles permettent également d’assurer une meilleure conformité aux obligations légales et une plus grande efficacité dans la mobilisation des financements disponibles.

    Cas pratiques et exemples concrets de gestion des besoins de formation

    La transformation des compétences chez une grande enseigne d’articles de sport (formation et montée en compétences)

    Acteur majeur de la distribution spécialisée, cette entreprise est connue pour son engagement dans la formation continue et l’adaptation des compétences à l’évolution de ses métiers. Face à l’essor du digital et à la transformation du commerce, cette enseigne a dû réinterroger ses besoins de formation, notamment pour ses équipes en magasin et ses fonctions supports.

    Identification des besoins

    La démarche repose sur une analyse fine des pratiques et des enjeux terrain. Les managers, au plus proche des équipes, remontent les difficultés rencontrées et les évolutions nécessaires. Les besoins sont analysés à partir des indicateurs de performance (ventes, satisfaction client, fidélisation) et des évolutions de l’organisation (digitalisation des parcours, nouveaux outils, nouveaux modes de vente).

    Cette démarche permet d’identifier des besoins à la fois collectifs (compétences liées à la digitalisation, à la relation client omnicanale) et individuels (adaptation à de nouveaux postes, évolution professionnelle). Les formations sont alors conçues pour répondre à des besoins réels et directement liés à la performance.

    Priorisation et mise en œuvre

    Les besoins sont priorisés selon leur impact sur les objectifs stratégiques, notamment l’amélioration de l’expérience client et la montée en puissance du digital. Les actions de formation sont déployées rapidement lorsque des compétences critiques sont identifiées, et des parcours de formation structurés sont proposés aux collaborateurs.

    En complément des dispositifs, l’entreprise s’appuie sur des mécanismes d’accompagnement individualisé, comme le tutorat et le coaching, afin de renforcer les compétences sur le terrain et d’assurer un transfert durable des apprentissages.

    Résultats et ajustements

    La démarche de formation continue chez cette firme est régulièrement évaluée, et les besoins sont ajustés en fonction des résultats. La formation devient ainsi un levier de performance et un facteur d’employabilité, permettant d’accompagner les collaborateurs dans les transformations des métiers.

    Construire une stratégie formation adaptée et performante

    Arrêtez de former au hasard !

    La formation ne doit plus être une dépense, mais un levier de performance.
    Si les besoins sont mal identifiés ou mal priorisés, la formation devient inutile.
    Et si elle n’est pas pilotée, elle ne génère ni impact ni résultats.

    La bonne nouvelle ? La gestion de la formation peut être simple, efficace et mesurable.
    À condition d’avoir une démarche structurée… et un outil RH capable de la piloter.

    C’est là qu’intervient le logiciel SIRH HRMAPS.

    HRMAPS centralise tout : l’identification des besoins, la planification, la gestion des formations obligatoires, le suivi budgétaire, l’évaluation des actions et le reporting.
    En quelques clics, vous obtenez une vision claire des compétences à développer, des priorités à traiter et de l’impact réel des formations.

    Avec le logiciel de gestion de la formation HRMAPS, la formation devient un levier stratégique, simple à piloter et directement connecté aux objectifs de l’entreprise.

    Envie de piloter vos besoins de formation avec efficacité ?

    La newsletter mensuelle
    Partagez cet article
    KPI campagnes d'entretiensComment utiliser 10 KPI RH pour améliorer vos campagnes d’entretiens